vendredi 7 septembre 2007
Mise en bouche…
Chose promise, chose due : voici le menu pantagruelesque du banquet d’après-match Ecosse – Angleterre. Ce n’était pas la première rencontre entre les deux nations – je crois l’avoir déjà dit, le premier match eut lieu juste avant ma mort (même si je n’y ai pas assisté puis déjà basé à Menton), en 1871 -, mais ce fut la première entre la Rugby Union of England (née le 26 janvier 1871) et la Scottish Football Union, fondée quelques heures avant le match qui nous intéresse. Enfin, quand je dis qui nous intéresse, je parle surtout de l’après-match.
Bon, je me lance, accrochez-vous :
> Potages
Bouillon de tortue
Bouillon de queue de bœuf
Soupe de poireaux
Vin : Jerez Olorosa Misa
> Poissons
Saumons au concombre
Filets de merlan, maître d’hôtel
Vin : Chablis Steinberg
> Entrées
Haggish écossais
Ris de veau à la financière
Côtelettes de homards à la Cardinal
Suprême de volaille aux truffes
Fricandeau de veau, sauce tomate
Vin : Hock Mousseux (Crème de Marcobrün)
> Viandes
Rôti de bouf au raifort
Selle de bœuf à la gelée
Quartier d’agneau rôti à la menthe
Dindes bouillies à la sauce aux maraconis
Jambons de Brünswick
Langues de bœuf
Vin : Champagne brut Bollinger
> Entremets
Meringue napolitaine
Pudding
Fromage blanc
> Desserts
Compote d’abricots
Tarte à la groseille
Gelée au marasquin
Glace aux mûres
Vins (pour les entremets et les desserts)
Château Léoville 1862
Porto 1851, Amontillado Royal Pale
Liqueurs
Bon, évidemment, il ne s’agissait pas de prendre de tout, mais quand même ! Vous avez vu les vins : portugais, espagnols, allemands, français… Et pas de la vinasse… Quand je pense que je viens de voir… Non, ça, je vous raconterai plus tard, dans mon compte-rendu du match de ce soir.
La fin du repas fut paraît-il agitée. Il faut dire que tout le monde avait en plus bien trinqué à l’issue du repas à la santé de la reine, du prince, de la princesse de Galles, aux différents membres de la famille royale, aux forces armées de Terre, de Mer, de Réserve. L’équipe d’Angleterre lança ensuite ses toasts, auxquels il fallut aussi répondre, puis ceux de l'équipe d'Ecosse, puis il a fallu trinquer à la santé des deux jeunes fédérations, à celle du président de banquet, au comité d’organisation de la rencontre, aux dames aussi même si (ou parce que…) elles étaient absentes etc.
Il paraît que les archives de la police de Glascow font état cette nuit-là d’une intervention pour arrêter un camion postal qui circulait bizarrement au milieu de la nuit dans les rues de Glascow… Bizarrement, il paraît que le conducteur était anglais, et, dans sa déposition, il disait vouloir prouver, malgré la boisson, qu’il était un cocher de confiance. Au milieu du courrier se trouvaient joueurs anglais et écossais morts de rire comme on dirait aujourd’hui. Mais l’affaire se régla à l’amiable…
Dernière anecdote : ce jour-là, chaque joueur écossais paya son repas et celui d’un joueur anglais, qui était son invité. Si on peut considéré que le prix était modique par rapport au festin en question, ça représentait quand même le prix d’un maillot de qualité de l’époque.
Autre époque, autres mœurs : aujourd’hui, il arrive fréquemment qu’un joueur international soit défrayé (et pas qu’un peu, jusqu’à 10.000 euros) pour simplement aller manger à la table de chefs d’entreprises lors d’un après-match un peu huppé…
Bonne coupe du monde à tous, et joyeuses agapes !
Willy
PS :
Allez, ok pour la Marseillaise.
Celle-ci est magnifique, tirée du film Casablanca.
Et ça, tiré du film de Renoir La Grande illusion, c’est pas terrible ?
Sinon, il y a cette belle version de Baden Powell
Et, pour que nos amis Argentins comprennent bien de quoi il s’agit…
Sinon, il y a cette version datant de 1907, mais je vous déconseille d’aller sur le site source, il ne faut pas confondre Nation et nationalisme…
jeudi 6 septembre 2007
Y'a quelqu'un ?
Hors période coupe du monde, je ne "descend" pas régulièrement. Faut vous dire qu'on a quand même quelques obligations là-haut ! Je dois avouer que cette période pré-coupe du monde, et ce rythme humain que je reprends par procuration via mes véhicules, est éreintant ! Mais comment faites-vous pour vivre ainsi ? Ah, il me tarde à moi aussi que la compétition débute. Tout ça pour dire, que j'ai un peu moins de temps cette semaine. Mais je pense quand même à vous.
D'un autre côté, je ne suis pas le seul à me promener ailleurs qu'ici. Il y a pourtant quelques visiteurs réguliers, mais pour savoir ce qu'ils pensent, faudra repasser. Passez faire un coucou quand même quand vous êtes dans le coin !
A moins que vous n'ayez rencontré quelques difficultés à poster. C'était déjà arrivé il y a début août à l'un d'entre vous, ça la refait avec Stephany, qui est intervenu l'autre jour après le billet "Lhymne était presque parfait", mais qui n'a pas réussi à renouveler l'opération. Elle a eu la bonne idée de me contacter par mail, donc voici sa contribution, dans la continuité du sujet :
L'association Kamaté & Hayley Westenra donnerait effectivement peut
être un air moins ridicule à ce que l'hymne de TF1 ;-) Pour cela, les
britanniques ont quand même des idées plus séduisantes : l
a chaîne ITV (qui dispose des droits de diffusion au Royaume Uni) et Universal ont rassemblé les meilleurs
chanteurs classiques du moment du monde entier pour les faire chanter
l'hymne de la coupe du monde de rugby 'World In Union'. Hayley Westenra représentera la Nouvelle Zélande. Il y aura
également Andrea Boccelli (Italie), Katherine Jenkins Pays de Galles),
Russell Watson (Angleterre), etc. C'est le ténor français Roberto
Alagna qui nous représentera.
Un clip a été tourné à Londres et sera diffusé avant tous les matchs de rugby de la coupe du monde sur
la chaîne concernée. Si vous êtes curieux, un extrait de 50 secondes est disponible ici :
http://del.interoute.com/?id
Avouez que ça a quand même plus de classe que notre Kamaté!
Par ailleurs, pour votre information, Hayley ne sera pas
'condamnées à regarder la RWC à la TV' puisqu'elle a été invitée par
les managers des All Blacks à assister à tous leurs matchs dans les
gradins. Elle a promis d'y aller pour les encourager comme n'importe
quelle fan Kiwi :-)
Si vous aussi, vous avez rencontré des difficultés à poster, merci donc de me le signaler directo sur mon adresse mail w.william.ellis@gmail.com.
Sinon, je vous recommande l'émission 2000 ans d'histoire, ce jeudi à 13h30 sur France Inter, il y sera question de l'histoire du rugby. Chic, on devrait parler de moi !
Autre émission (radio) à ne pas rater, Mondovision, qui était programmée cet été le dimanche (17h-18h) sur la même station. On peut la réécouter ici. Je vous recommande notamment celles du 5/08 et du 12/08 : Herrero est formidable. Et Philippe Sella est le premier à approcher de la vérité en expliquant que, si j'ai pris ce fameux ballon autrefois, c'était en fait pour l'offrir à une donzelle pour qui j'en pinçais, et qui se trouvait sur le bord de la touche… Tu crois pas si bien dire Philippe… Ce n'est pas tout à fait ça, mais il y a quelque chose…
Promis, je reviens très vite, sans doute pour vendredi matin.
PS : Alors, on se les raconte a posteriori nos France - Argentine ?
RePS : Gotbips, ne sois pas si affirmatif, tu en goûteras un jour du 1862 : on en a des barriques pleines ici ! Mais ne sois pas trop pressé !
Pour le 1983, effectivement, il ne faudrait pas trop tarder. Tu viendras nous en donner des nouvelles, car ce fut quand même une belle année. Un tournoi remporté par l'équipe de France (avec l''Irlande en second siouplait), un premier projet de professionnalisme qui capote, et surtout, la retraite de notre cher Roger. Tiens au fait, j'ai retrouvé ça (choisir l'extrait Blanco-Pardo), ça va lui faire plaisir.
lundi 3 septembre 2007
Comment affaiblir un maillon fort
Si je n’avais pas un profond respect pour Tana Umaga, je me dirais que son interview dans le Midi Olympique du jour est inquiétante. Que dit-il ? Que Serge Betsen est pour lui le meilleur joueur du monde. « Vous possédez une perle, Serge Betsen. Vous avez la chance d’avoir le meilleur joueur du monde actuel dans vos rangs. Quand j’ai entendu qu’il était plus ou moins remis en cause par les médias, j’ai cru rêver. Moi, si je fais le XV de France, je le mets d’abord et je construis autour. (…) Pour l’avoir déjà "testé" sur les plaquages, je peux vous dire que c’est un client. Il vous marque physiquement. Son jeu n’est peut-être pas spectaculaire mais il est indispensable à l’équipe de France ».
Pourquoi ce formidable éloge de la part d’un joueur de la trempe d’Umaga serait-il inquiétant ? Parce que ça m’a rappelé un numéro de l’Equipe magazine paru le 25/08, et que reprend le Canard Enchaîné (et oui !) de la semaine dernière (sous l’excellent titre « Ovale masqué »…). Allez, je vous retranscris la plus grosse partie, et vous comprendrez le rapport. Ça cause de la demi-finale de la RWC99 à Twickenham : « On savait que Josh Kronfeld était sans doute le joueur le plus dangereux de cette équipe" explique tout d’abord Richard Dourthe. "Mais, au premier regroupement, Kronfeld était par terre, et pas en très grande forme". Les raisons de cette subite baisse de tonus sont clairement explicitées une page plus loin par le pilier tricolore Cédric Soulette : des aveux frappants et trébuchants qui ouvrent de charmants aperçus sur les authentiques pratiques du rugby. Et sur les coulisses des compétitions : "J’avais une sorte de mission. « On » m’avait demandé de viser Kronfeld. (…) Au premier regroupement, il a voulu gratter un ballon et, là, y’a une ampoule qui a éclaté dans ma tête. Les filaments ont dû se séparer. Alors oui… J’ai fracassé Kronfeld. Mais, vous savez, à l’époque, on me surnommait "le piège à loup". Le "loup" blessé, "groggy" pour toute la durée de la rencontre, fit une réapparition "au banquet d’après-match", poursuit un peu plus loin Soulette : "Il se tourne vers Galthié, qui parle anglais, me désigne d’un regard en coin et fait tourner son index sur sa tempe. En gros, il voulait me faire comprendre que j’étais complètement fêlé". Un "fêlé" fracassant » !
Vous me suivez ? J’espère que rien n’arrivera de ce genre à notre Betsen ni à leur Kronfeld actuel, Ritchie Mc Caw.
Sinon, que dire de l’actu, c’est-à-dire de la composition de l’équipe de France pour le match de vendredi ? Rien, parce qu’il n’y a pas de surprise, elle me semble extrêmement logique. Dusautoir n’était pas loin, ce joueur me plaît beaucoup, mais j’ai aussi une réelle satisfaction de voir aligné Rémy Martin. Nul doute que Dusautoir, Bonnaire et Nyanga seront de toute façon très utilisés.
Ça n’empêche pas d'avoir quelques pincements au cœur (mais pas autant que Laporte sans doute !), en particulier pour Lionel Nallet. Mais Chabal est indispensable… comme remplaçant. Pour Nallet, pas le choix : il ne peut être que numéro 2 ou numéro 4… Sauf si Attila se plante lors de sa rentrée vendredi, mais ça, c’est une hypothèse que je n’ai pas intérêt à envisager trop fort, sinon Pierrick Lefol me saute dessus, vu que c’est son idole (je vous ai déjà laissé entendre qu’ils avaient quelques similitudes physiques et de jeu).
Après, je cautionne le choix d’Heymans dans la mesure où on n’a pas d’alternative à un Poitrenaud un peu en-dedans. Si Castaignède avait été là…
Ce qui m’épate surtout dans cette équipe de départ, c’est le banc. Jamais on n’a vu des remplaçants aussi bons. Quand je pense à autrefois… Té, pas plus tard qu’aujourd’hui, j’ai discuté avec Richard Burton (vous vous rappelez bien sûr de cet acteur, mais saviez-vous qu’il était Gallois et passionné de rugby ?) et William Henry Pratt, lui aussi acteur britannique mais Anglais comme moi… Voyons, vous connaissez tous WH ! Non ? Peut-être davantage sous son nom d’acteur ? Boris Karloff… Oui, Frankenstein ! Quel joueur ce Frankie il aurait fait ! Quel usage on aurait pu faire de ce fantastique front ! Même Francis Haget n’était pas de taille !
Enfin bref (c’est mon expression favorite, vu le nombre de digressions que je fais à la minute) : tous deux étaient de leur vivant de fervents supporters, après avoir été aussi d’honnêtes pratiquants amateurs (pléonasme à l’époque) durant leur jeunesse.
Et bien, Richard nous racontait que, pour le premier match international officiel du Pays de Galles, le 19 février 1881 (contre l’Angleterre évidemment), des convocations se perdirent : il avait alors fallu chercher juste avant le match deux volontaires néophytes pour compléter la sélection…
Alors évidemment, voir aujourd’hui les armadas présentes sur les bancs des remplaçants, ça nous fait tous siffler d’admiration…
PS : J'évoquais l'autre jour avec Gotbips un château Haut-Brion 1862 qui me rappelait de bons souvenirs dans les commentaires de "Pieds carrés et manchots" (23/08). Ça a fait tilt dans la tête d'un compatriote de là-haut (mais rassurez-vous, aucune "ampoule n'a éclaté dans sa tête" !), qui du coup s'est remémoré le menu d'un festin organisé après un Ecosse - Angleterre de 1877 auquel il avait participé. Un festin incroyable durant lequel il fut servi (entre autre) aux joueurs un Château Léoville de 1862.
Pourquoi je vous raconte ça ?
Pour vous faire saliver : je mettrai bientôt ici le menu de ce repas d'après-match dans son intégralité (pour ceux qui ne veulent pas attendre, ils peuvent le trouver page 64 de "Histoire mondiale du rugby", ed. BHP, par Jean-Pierre Bodis).
dimanche 2 septembre 2007
Faut-il croire la pub ?
Grâce à Fabien Pelous, on savait que les déménageurs de piano prenaient désormais l’ascenseur. Un pas de plus a été franchi dans l’évolution du rugby maintenant que l’on sait que les trois-quarts en la personne de Fred Michalak se gavent de burgers.
Pour le seconde ligne de l’équipe de France, sponsorisé par les ascenseurs Schindler, on comprend la logique. D’ailleurs, la technique paie quand on voit l’évolution des gabarits des gaillards du pack. A mon époque… Tiens, pour vous faire une idée, cette comparaison explicite faite par Frédéric sur son (excellent) site rugby-pioneers.blogs.com, entre un des premiers secondes lignes français, originaire de Cayenne, Georges Jérome (1m74 pour 71 kg), du Stade français, et notre Pelous national (1m98 pour 110 kg)…
On peut évidemment rétorquer que cela n’avait pas empêché Georges de marquer un des deux essais français lors de ce premier match international des Bleus, contre les (déjà) All Blacks, en 1905. Et l’exploit n’était pas anodin : les Néo-Zélandais concluaient en France une tournée de quatre mois durant laquelle ils s’étaient imposé 31 fois sur 32 dans les îles britanniques (défaite 3 à 0, c’est-à-dire un essai à rien, face au Pays de Galles). Les Français débutaient certes le rugby international par une retentissante défaite (10 essais encaissés) mais peu avant eux avaient réussi à en marquer deux à ces Blacks déjà extra-terrestres.
Enfin bref, le deuxième ligne moderne prend donc l’ascenseur, à la fois pour prendre des balles en touche, mais aussi parce qu’il a grandi et qu'il arrive plus vite en haut. Soit.
J’avais aussi remarqué que les lignes arrières avaient physiquement muté. Des Gachassin ou des Codorniou, on ne peut pas dire qu’on en voit beaucoup sur les terrains contemporains. Bon, des joueurs d’exceptions comme ces deux-là, on n’en voit certes qu’un par génération, mais leurs gabarits eux, ont été quasiment rayés de la carte du rugby de haut niveau.
Des costauds derrière, on en a aussi souvent vus. Mesnel. Sella. Belascain. Dourthe. Et même Boniface, qui avait, pour son époque, un physique au-dessus de la moyenne même si ce n’est pas cet aspect de son jeu qui vient d’abord à l’esprit.
Mais les gabarits proposés aujourd’hui n’ont plus rien à voir avec ce passé. Cela durera-t-il ? Pas sûr.
En attendant, comme je crois ce qu’on me dit et tant que le bureau chargé de déceler les publicités mensongères ne s’exprimera pas, je suis bien obligé de croire que c’est en mangeant des burgers que Michalak a acquis ce corps musclé et exempt de graisse qui fait se paver midinettes et publicitaires…
En attendant que la future vedette des Sharks ne se fasse choper par un autre Burger, l’impressionnant 3° ligne des Boks, je ne voudrais pas laisser croire que je vais passer mon temps à critiquer la publicité. Ne serait-ce que parce qu’il y en a toujours eu (tiens, il faudrait que je pense à vous faire un petit florilège de vieilles pubs liées à l’ovale) et que, de toute façon, pendant cette coupe du monde, je ne devrais faire que ça puisque tout le monde semble d’accord pour vendre le maximum de trucs à un maximum de gens. D'ailleurs, observez bien les magazines spécialisés des semaines à venir : les pubs vont exploser dans tous les sens.
Mais au moins, qu’elles aient un semblant de crédibilité, ces pubs. Pour un sportif de haut niveau (je mets Anelka dans le même sac, et je peux me le permettre car je les aime bien tous les deux), accepter de faire une pub pour ce genre de produit, je dis que c’est un peu se foutre de la gueule des gens. Un peu comme ce message en exergue sur le site de Mc Donald’s France où l’on nous dit sans rire qu’il faut manger cinq fruits par jour…
Ok faites des pubs, mais essayez de ne pas mentir messieurs-dames les publicitaires. Et vous les joueurs, n’acceptez pas n’importe quoi.
Pour vous montrer que je ne suis pas contre la publicité a priori dans mon sport, et après avoir mis en avant la formidable publicité d’Adidas (voir « Le meilleur et le pire »), je signale le site d’un autre équipementier, le Coq sportif, où la communication repose sur l’anonymat du rugbyman, le collectif plutôt que le particulier, le rugby du terroir, des terroirs. Et aussi d’autres contenus variés, dont une série quotidienne qui se veut déjantée (début le 07/09, on verra), et des contributions de Jean-Pierre Rives (écoutez notamment « Les contes »).
En plus, c’est Michalak qui sert encore d’icône ! Mais bon, la Puncher 2 Michalak (nom de la chaussure avec laquelle il jouera pendant la RWC) m’a l’air un peu plus crédible que le Burger Michalak…

